En vacances

J’avais abandonné ma petite moto tout terrain au bout du chemin de terre. L’après-midi avait commencé chaudement et la décision était prise que je ferais la sieste au bord de la rivière. Après un bref repas : petite salade et fromage. La moto garée, j’avais encore quelques mètres à faire à pied avant d’arriver sur les rocs bien ensoleillés. Ces quelques mètres étaient transpirants et chauds. À 15h, les arbres ne couvraient pas le soleil sur le chemin. Ces grands châtaigniers étaient trop distants.

Enfin arrivé, la serviette posée, je me jette à l’eau. La rivière courait encore entre les rochers, en août c’est parfois rare. Dans les Cévennes, ces petits torrents offre des trous d’eau où la température dépasse rarement les 20°, une fraîcheur surprenante sur le corps nu. La nudité ici n’est pas un problème, il y a peu de personnes qui connaissent l’endroit et qui se risquerait à une petite descente jusqu’à la rivière, c’est trop ardu. Le bain rafraîchissant pris, je m’allongeais sur ma serviette pour commencer ma sieste. Je m’étais vite assoupi sous ce soleil brûlant. Je me laissais aller à quelques pensées érotiques et mon sexe se dressait. J’aime bander, simplement, comme cela au milieu de la nature. J’entendis un bonjour féminin, vaguement dans un demi-sommeil. Je n’ouvris pas les yeux et continuai à somnoler. La voix confirma son bonjour, dans un accent plus troublé. J’ouvris alors les yeux pour admirer deux belles jambes nues qui remontaient vers une fente toute rose et une toison brune à peine dessinée sur le pubis. Mon regard caressa encore ses formes et remonta sur le ventre, les seins maintenant. Deux globes magnifiques ronds, fermes, lourds ; une image de magazine, la playmate de la rivière, pensais-je. Puis enfin son visage : deux yeux ronds, verts, souriants, provocants. Elle se campait sur ses jambes légèrement ouverte. La vue que j’avais, en contre plongée, me laissait soumis à cette image. Je balbutiai un bonjour, cachant mon érection. Elle me dit :

-« Ne la cache pas, je la vois depuis un petit moment. »

Elle était de l’autre côté des rochers et m’avait entendu arriver. Je convenais que c’était idiot, elle me confirma, soulignant que cela ne la choquait pas, au contraire. Elle posa ses fesses sur ma serviette et se présenta :

-« Moi c’est Sandra, je suis en vacances avec mes parents dans un petit village pas loin d’ici. »

Elle avait trouvé par hasard cet endroit paradisiaque pour elle. Elle pouvait se mettre nue comme elle aimait et elle était heureuse, me dit-elle, qu’un homme puisse profiter de la vue de ses charmes. J’avouai être ravi moi-même car le spectacle était délicieux. Elle bougea sur sa serviette et ses fesses se collèrent à ma cuisse. Je ne changeai pas d’attitude, elle garda le contact tout en continuant à bavarder. Sandra avait tout juste 20 ans et aimait être coquine, son plaisir était de voir et de se montrer. Je lui dis que nous pourrions faire une séance de photos ensemble. Elle me demanda si je poserais avec elle, si ce serait hard. Je lui répondis que je n’étais pas contre, malgré notre grande différence d’âge. J’avais 44 balais. Sandra répondit que cela n’avait aucune importance et prit mon sexe dans sa main pour le caresser doucement. Nous continuions notre bavardage, sa main branlant lentement mon sexe bien raide. Je caressai aussi ses formes, passant sur ses cuisses, ses seins, ses fesses, ouvrant son petit minou qui était tout chaud. Je lui demandai de me prendre dans sa bouche et de m’offrir sa chatte à embrasser. Elle ouvrit ses cuisses sur mon visage, posa ses seins sur mon ventre et prit ma queue dans sa bouche, elle engloutit le membre presque jusqu’aux bourses et coulissa lentement sur toute sa longueur. Ses va-et-vient étaient simples, lents. Elle maintenait la pine à la base et se contentait de coulisser sur la tige. Je l’embrassai, la léchai, j’ouvris sa chatte pour y glisser un doigt, puis deux, titillant son anus. Une caresse qu’elle ne refusa pas, même lorsque j’y introduisis profondément un doigt. Elle ondula, ses fesses se pressèrent contre mon visage. Elle râla, étouffée par mon membre.

Nous avions tous les deux chaud en plein soleil. Nos corps, horriblement excités, transpiraient, je me retirai de Sandra, me levai et la pris par la main. Je l’entraînai dans l’eau. La température nous saisit mais je la pris dans mes bras et l’embrassai. Elle s’empara de …

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